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La prophétie d'Avignon commence par une nuit de pleine lune, dans le Palais des Papes d'Avignon, lorsqu'une des gargouilles ornant le chemin de ronde s'anime soudain et libère une mystérieuse sphère dorée, qui tombe aux pieds d'un jeune veilleur de nuit. Celui-ci s'en empare... et meurt le lendemain. Quelques jours plus tard, une des murailles du palais s'écroule sur sa conservatrice, Estelle Esperanza, qui échappe de peu à la mort. L'effondrement met à jour une rosace qui s'illumine étrangement. Le grand-père d'Estelle y voit le signe annonciateur de la « prophétie d'Avignon », un oracle censé prédire l'avenir du monde et auquel le destin de leur famille serait lié.
Cette mini-série estivale de France 2 se situe à la croisée des genres, à la fois thriller fantastique, saga familiale et aventure romanesque, et se situe dans le droit fil d'autres fictions comme Dolmen sur TF1 ou, plus récemment, Laura sur M6. Elle est inspirée par une légende régionale selon laquelle Jean XXII, pape français élu en 1316, aurait trouvé un document prédisant l'avenir jusqu'à la fin du quatrième millénaire et l'aurait caché dans son palais d'Avignon.
Le Palais des Papes joue un rôle majeur dans la série, le réalisateur ayant pu filmer dans la totalité du gigantesque édifice, le plus grand palais gothique d'Europe, y compris des lieux habituellement fermés au public. Dotée d'un budget de huit millions d'euros, la production a aussi pu s'offrir une distribution étoffée, avec 800 figurants et quelques noms connus comme Claude Gensac, Marthe Keller ou Annie Grégorio. |